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		<title>2012: Moscow World Fine Art Fair</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Dec 2012 13:57:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>barbara</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.aveline.com/evenements/2012-moscow-world-fine-art-fair/attachment/mw_logo_noir-converted-3" rel="attachment wp-att-1840"><img src="http://www.aveline.com/wp-content/uploads/mw_logo_noir-Converted2.png" alt="" title="mw_logo_noir-[Converted]" width="56" height="56" class="alignleft size-full wp-image-1840" /></a></p>
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		<title>2012: Des mécènes pour Fontainebleau</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jul 2012 16:56:04 +0000</pubDate>
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<!--:--></p>
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		<title>PORCELAINE &#171;&#160;KAKIEMON&#160;&#187; JAPONAISE</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Jun 2012 15:15:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>barbara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>

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		<description><![CDATA[Le nom &#171;&#160;Kakiemon&#160;&#187; vient du surnom donné aux membres de la famille Sakaida, dont les fours sont installés près d&#8217;Arita (île de Kyushu) dès 1617, et dont la descendance (12°génération) travaille encore de nos jours. Le premier Kakiemon (1596-1666) aurait appris le secret de l&#8217;émail en 1644. Dès lors, et jusqu&#8217;en 1720, l&#8217;exportation vers l&#8217;Europe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le nom &laquo;&nbsp;Kakiemon&nbsp;&raquo; vient du surnom donné aux membres de la famille Sakaida, dont les fours sont installés près d&#8217;Arita (île de Kyushu) dès 1617, et dont la descendance (12°génération) travaille encore de nos jours. Le premier Kakiemon (1596-1666) aurait appris le secret de l&#8217;émail en 1644. Dès lors, et jusqu&#8217;en 1720, l&#8217;exportation vers l&#8217;Europe est très intense, par l&#8217;intermédiaire des hollandais établis dans l&#8217;île de Deshima (baie de Nagasaki) depuis 1641.</p>
<p>Les &laquo;&nbsp;Kakiemon &nbsp;&raquo; sont connus en Occident aux XVII° et XVIII° siècle sous le nom de &laquo;&nbsp;1ère qualité coloriée du Japon&nbsp;&raquo;; leur décor est nommé à tort &laquo;&nbsp;décor coréen&nbsp;&raquo;. Ils sont copiés au XVIII° siècle à Chantilly, Mennecy, Saint-Cloud, Meissen (Saxe) et en Angleterre.</p>
<p>Les porcelaines &laquo;&nbsp;Kakiemon&nbsp;&raquo; se distingue par leurs émaux caractérisitiques:<br />
- bleu azur<br />
- rouge orangé doux<br />
- jaune primevère<br />
- vert herbe											combinés parfois avec du bleu sous couverte et de l&#8217;or. Les émaux sont appliqués avec beaucoup de légèreté, le plus souvent sans contours et laissent une large place aux fonds blancs.</p>
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		<title>LES LAQUES</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jun 2012 13:59:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>barbara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>

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		<description><![CDATA[L’extrême orient a exercé son mystérieux pouvoir sur l ‘Europe depuis des temps immémoriaux. Les relations de commerce établies au XVIème siècle par la Compagnie de Indes a éveillé l intérêt du public. La fascination pour les objets « fabriqués en chine » allait se poursuivre jusqu&#8217;à la fin du XVIIIème siècle. Parmi les trésors qui s’accumulaient [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’extrême orient a exercé son mystérieux pouvoir sur l ‘Europe depuis des temps immémoriaux. Les relations de commerce établies au XVIème siècle par la Compagnie de Indes a éveillé l intérêt du public. La fascination pour les objets « fabriqués en chine » allait se poursuivre jusqu&#8217;à la fin du XVIIIème siècle. Parmi les trésors qui s’accumulaient dans les ports, on comptait des boîtes, des coffres, des paravents, et des cabinets recouvert d un matériau étrangement résistant et décoré de couleurs vives : la laque.</p>
<p>La laque est une résine d’ un blond naturel, qu on extrait du sumac asiatique qu on peut trouver en Chine, au Japon, à Tonkin et au Cambodge. Travailler sur de la laque est délicat et pénible, peut prendre des mois et même des années a ce qu on en dit. Cela peut comporter jusque trente opérations consécutives, avec de longues périodes de séchage intercalées. Un apprêt est appliqué sur le bois très sec et parfaitement poli. Puis viennent les couches de laques (entre trois et dix huit) qui sont de plus en plus fluides et de plus en plus transparentes, chaque couche étant sablée avec précaution. Les dernières couches, les plus pures sont teintes en noir pour servir de base pour le décor. Les bases rouges sont rares et celles d autres couleurs sont encore plus rares. Le décor est appliqué avec un pinceau. Les chinois raffolaient d une polychromie assez prononcée tandis que les japonais lui préféraient l argent et l or.</p>
<p>Les laques chinoises en relief : les décorations en relief, utilisées dans les deux pays, étaient obtenues en appliquant une épaisse couche de laque mélangée avec d autres matériaux. Cette pâte était modelée et sculptée avec un burin puis peinte comme décrit ci dessus.</p>
<p>La laque traditionnelle : la polychromie sur fond noir (voir les explications ci dessus). Aujourd hui souvent craquelée du a la rigidité des laques.</p>
<p>Les laques de Coromandel : centre de la chine. Le décor est gravé dans une laque noir rougeâtre.</p>
<p>Les européens ont commencés a fabriquer des vernis, a l origine pour joindre les panneaux de laques une fois ceux ci plaqués sur le meuble, aussi bien que pour le décor des parties accessoires tels que les cotés, les pieds, les montants, etc. Ils imitaient les gouts de l extrême orient. L’évolution finale correspond a l abandon de toute référence a ce gout au profit de scènes pastorales et romantiques.</p>
<p>Les vernis européens : moins compacts que de la laque, ces vernis résultent en de très légères et superficielles craquelures.<br />
<em>Pierre Kjellberg. Le Meuble français et européen du Moyen Age à nos jours. Les Editions de l’amateur.</em></p>
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		<title>LA POLYCHROMIE  DANS LE MOBILIER DU XVIII° SIECLE</title>
		<link>http://www.aveline.com/fr/techniques/la-polychromie-dans-le-mobilier-du-xviii%c2%b0-siecle</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Jun 2012 13:06:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>barbara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>

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		<description><![CDATA[La polychromie fut l&#8217;une des inventions décoratives du style Louis XV. Afin d&#8217;introduire la couleur dans les meubles, les polychromistes disposaient de plusieurs formules. Ils commençaient par étendre une ou deux couches de blanc; et après avoir poli ce blanc, ils donnaient les couches de couleur employées à chaud. Pour obtenir un résultat parfait, ils [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La polychromie fut l&#8217;une des inventions décoratives du style Louis XV.</p>
<p>Afin d&#8217;introduire la couleur dans les meubles, les polychromistes disposaient de plusieurs formules.</p>
<p>Ils commençaient par étendre une ou deux couches de blanc; et après avoir poli ce blanc, ils donnaient les couches de couleur employées à chaud. Pour obtenir un résultat parfait, ils débutaient par deux couches de colle un peu forte, broyée à froid et d&#8217;une égale épaisseur partout, puis lorsque le tout était bien sec, ils passaient un vernis incolore. C&#8217;est alors qu&#8217;ils appliquaient les couches de couleur.</p>
<p>Un autre procédé, moins simple, il est vrai, produisait d&#8217;excellents résultats : on l&#8217;appelait le CHIPOLIN. Il consistait à donner sept ou huit couches de blanc d&#8217;apprêt, à dégager et à lisser les moulures ou ornements, et à passer ensuite deux couches de la couleur désirée. On terminait par une couche ou deux de colle pure légère à froid et par deux couches de vernis à l&#8217;esprit de vin.</p>
<p>On est souvent embarassé, de nos jours, pour reconstituer les tons employés au XVIII° siècle :</p>
<p>- le vert était obtenu avec du blanc de céruse et du vert de montagne broyés et détrempés à la colle.</p>
<p>- le vert ordinaire, avec une livre de blanc de céruse, 60 grammes  de stil-de-grain de Troyes et 15 grammes de bleu de Prusse.</p>
<p>- la jonquille, avec de la céruse et du stil-de-grain de Troyes.</p>
<p>- le citron, avec de l&#8217;orpin rouge et de l&#8217;orpin jaune.</p>
<p>- le gris perle, avec du blanc de céruse, du noir de vigne et une pointe de bleu de perle.</p>
<p>- le lilas, avec une partie de cendre bleue, mélangée avec deux parties de laque rose et une partie de blanc pur.</p>
<p>- le violet, avec de la laque, de la céruse et une peu de carmin.</p>
<p>(la céruse, carbonate basique de plomb, est un poison. Son usage est interdit depuis 1915).</p>
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		<title>LES MENUISIERS ET LES ÉBÉNISTES</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Jun 2012 12:51:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>barbara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>

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		<description><![CDATA[Les menuisiers et les ébénistes : Au milieu du XVII eme siècle, la vieille corporation des menuisiers accueillit en son sein une nouvelle catégorie d artisans, les ébénistes. Des lors et ce jusque l abolition de la corporation en 1791, une distinction très claire était faite entre les deux métiers qui ne devaient pas être confondus, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Les menuisiers et les ébénistes :</span></strong></p>
<p>Au milieu du XVII eme siècle, la vieille corporation des menuisiers accueillit en son sein une nouvelle catégorie d artisans, les ébénistes. Des lors et ce jusque l abolition de la corporation en 1791, une distinction très claire était faite entre les deux métiers qui ne devaient pas être confondus, bien qu’ ils soient soumis aux mêmes règlementations.</p>
<p>Les menuisiers travaillaient le bois massif. Ils le débitaient, le taillaient  et l assemblaient pour en constituer une armature qui resterait visible. Ils pouvaient aussi construire des décorations sculptées, bien que en principe, cette phase si elle était importante, devait être confiée a un sculpteur.  Les supports, les encadrements de miroir, et plus généralement tous les meubles en bois sculpté ou moulé étaient produits dans les ateliers des menuisiers.</p>
<p>Les ébénistes s occupaient des placages. Ils recouvraient complètement les cadres des meubles en y appliquant sur toute la surface de fines couches de bois ou d autres matériaux. Le premier mobilier réalisé avec cette technique était plaqué d’ébène, ce qui donna leur nom aux artisans, « les ébénistes ».  Commodes, encoignures, secrétaires, bureaux et autres couverts d écaille de tortue, de bois plaqué, de marqueterie, de laques, de vernis et de porcelaine relevaient du champ des ébénistes.</p>
<p>Trois techniques bien distinctes :</p>
<p>L incrustation :</p>
<p>Le décor (bois, ivoire, étain) est inséré dans des trous creusés dans un panneau de bois massif.</p>
<p>Le placage :</p>
<p>Une fine feuille d une essence de bois précieux de couleur est collé sur un cadre en bois qu elle couvre complètement.</p>
<p>La marqueterie :</p>
<p>C est le meme principe que pour le placage, si ce n est qu au lieu d une simple feuille, c est un puzzle de pièces de bois ou d autres materiaux de differentes teintes qui est taillé pour en faire un décror. Il faut préciser que les motifs en cuivre et en ecaille de tortue dans le mobilier Boulle étaient réalisés en marqueterie et non pas en incrustation ; comme cela est souvent indiqué, a tort.</p>
<p><em>Le Meuble Français et Européen du Moyen Age à nos jours. Pierre Kjellberg</em></p>
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		<title>LA MARQUETERIE</title>
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		<pubDate>Thu, 31 May 2012 14:01:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>barbara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>

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		<description><![CDATA[La Marqueterie : Origines : La marqueterie se développa d abord dans le Sud de l Italie, sous l Empire Romain. Les Romains avaient l habitude de décorer leurs intérieurs avec des mosaïques de bois. Beaucoup de communautés ont par conséquent repris cette pratique. Exemple en Afrique du Nord, Madagascar, Syrie La marqueterie revint a la mode [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Marqueterie :</p>
<p>Origines :</p>
<p>La marqueterie se développa d abord dans le Sud de l Italie, sous l Empire Romain. Les Romains avaient l habitude de décorer leurs intérieurs avec des mosaïques de bois. Beaucoup de communautés ont par conséquent repris cette pratique.</p>
<p>Exemple en Afrique du Nord, Madagascar, Syrie</p>
<p>La marqueterie revint a la mode en Toscane durant le XIVème siècle.</p>
<p>Techniques :</p>
<p>Intarsia Certosina :</p>
<p>Cette technique requiert un outil aiguisé pour creuser des trous dans une pièce de bois solide, la base.</p>
<p>Intarsia Geometrica :</p>
<p>La marqueterie est souvent produite en motif géométrique. La pièce en bois qui sont incrustées font 3 a 5 cm d épaisseur et sont taillées soit avec un ciseau soit avec des outils de sciage tres proches de ceux utilisés par des menuisiers. Cette technique est connue comme Tarsia Geometrica.</p>
<p>Les pièces, assemblées l une contre l autre sont incrustées dans les creux taillés au ciseau dans du bois massif. Ce dernier compose des cloisons pour les parties intermédiaires, et également pour le cadre.</p>
<p>Le résultat ressemble à ce qu on appelle aujourdh ui « un treillis ». les contrastes sont créés par les couleurs, et par le jeu sur le grain des motifs des differentes essences utilisées.</p>
<p>Le type de bois utilisé :</p>
<p>Poirier, cerisier, fusain, noyer, chêne brun, châtaignier chêne des marais, murier.</p>
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		<title>LES FRERES MARTIN</title>
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		<pubDate>Wed, 30 May 2012 16:16:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>barbara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>

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		<description><![CDATA[Au XVIII eme siècle, les frères Martin étaient justement considérés comme les meilleurs vernisseurs de leur temps. Les deux premiers, Guillaume et Etienne Simon s’associèrent le 10 Novembre 1727 et dirigèrent le Faubourg Saint Antoine et le Faubourg Saint Martin respectivement. Guillaume Martin fut nommé« maitre, peintre, sculpteur, enlumineur » a Paris le 22 Aout 1713 puis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au XVIII eme siècle, les frères Martin étaient justement considérés comme les meilleurs vernisseurs de leur temps. Les deux premiers, Guillaume et Etienne Simon s’associèrent le 10 Novembre 1727 et dirigèrent le Faubourg Saint Antoine et le Faubourg Saint Martin respectivement.</p>
<p>Guillaume Martin fut nommé« maitre, peintre, sculpteur, enlumineur » a Paris le 22 Aout 1713 puis Vernisseur du Roi, par mandat royal signé par le Duc d’Antin le 25 Juin 1725. Etienne Simon devint Maitre le 20 Avril 1728. L’inventaire de l atelier Martin en 1730 mentionne que les peintres vernisseurs Dubuisson et Remy, de meme que Lamy, le beau père de guillaume Martin, et son frère Robert travaillaient chez les Martin, comme négociants. De la meme façon, Antoine Igou, un célèbre vernisseur, fut un sous traitant pour certaines pièces vendues par les frères Martin. Plus tard, Robert et son jeune frère, Julien, se joignirent a la compagnie formée par les ainés et les Martin ajoutèrent un troisième atelier, situé rue Saint Magloire. En 1748, l entreprise des frères Martin devint une manufacture de la Couronne. Malgré l evolution des gouts, la société allait survivre jusqu a la veille de la Revolution. Le journal de Lazare Duvaux et l inventaire de 1730 donne une image très complète de la production. Celle ci comporte un groupe extremement varié de meubles, peints a l’aventurine, au jaune de jonquille, en vert, en rouge et en noir, dans le style Chinois.<br />
Henry Martin (sous la direction de). Le style Louis XV, Paris, 1944.<br />
Jean d&#8217;Arnault. Un meuble d&#8217;exception.</p>
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		<title>LE &#171;&#160;C&#160;&#187; COURONNÉ</title>
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		<pubDate>Wed, 30 May 2012 15:35:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>barbara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Techniques]]></category>

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		<description><![CDATA[Les bronzes de nombreux meubles de Louis XV portent une marque de fondeur faite de la lettre c surmonté d une couronne, qui intrigua les spécialistes pendant un long temps. Nous savons a présent que cette marque sanctionnait une taxe payée entre 1745 et 1749 sur les pièces de bronze comme de cuivre. L ‘édit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les bronzes de nombreux meubles de Louis XV portent une marque de fondeur faite de la lettre c surmonté d une couronne, qui intrigua les spécialistes pendant un long temps. Nous savons a présent que cette marque sanctionnait une taxe payée entre 1745 et 1749 sur les pièces de bronze comme de cuivre. L ‘édit de 1745 implique que « les pièces neuves comme vieilles qui sont ou vont être fabriquées doivent être inspectées et marquées. » Le même texte mentionne également « toutes les pièces de cuivre pur, fondu, moulé, battu, aplani, gravé, doré, argenté et coloré, sans exception. » qui devaient recevoir la marque. Bien que l édit royal ne semble pas avoir ete scrupuleusement appliqué, le c couronné peut parfois etre trouvé sur des ustensiles de tous les jours.</p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Le meuble Français et européen du Moyen âge à nos jours. de Pierre Kjellberg. les édition de l&#8217;amateur.</em></p>
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		<title>2012 : 26° Biennale des Antiquaires</title>
		<link>http://www.aveline.com/fr/evenements/2012-26%c2%b0-biennale-des-antiquaires</link>
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		<pubDate>Sun, 20 May 2012 14:57:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>barbara</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evènements]]></category>

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		<description><![CDATA[Ouverture au Public du vendredi 14 septembre 2012 au dimanche 23 septembre 2012 Horaires de 11h00 à 20h00 jusqu&#8217;à 23h00 les mardi 18, jeudi 20 et samedi 22 septembre 2012 fermeture à 18h00 le dimanche 23 septembre 2012]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ouverture au Public<br />
du vendredi 14 septembre 2012<br />
au dimanche 23 septembre 2012</p>
<p>Horaires<br />
de 11h00 à 20h00<br />
jusqu&#8217;à 23h00 les mardi 18, jeudi 20 et samedi 22 septembre 2012<br />
fermeture à 18h00 le dimanche 23 septembre 2012</p>
]]></content:encoded>
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