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		<title>MANUFACTURE DE LA SAVONNERIE</title>
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		<pubDate>Fri, 04 May 2012 15:11:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>barbara</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En créant au Palais du Louvre une &#171;&#160;Manufacture&#160;&#187; de tapis, Henri IV souhaitait doter son royaume d&#8217;artisans capables de rivaliser avec les ouvrages étrangers qui faisaient l&#8217;objet d&#8217;importations massives. Pierre Dupont, &#171;&#160;tapissier ordinaire en tapis de Turquie et façons de Levant&#160;&#187; fut chargé de la direction de cette manufacture. A la même époque (1607) le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En créant au Palais du Louvre une &laquo;&nbsp;Manufacture&nbsp;&raquo; de tapis, Henri IV souhaitait doter son royaume d&#8217;artisans capables de rivaliser avec les ouvrages étrangers qui faisaient l&#8217;objet d&#8217;importations massives. Pierre Dupont, &laquo;&nbsp;tapissier ordinaire en tapis de Turquie et façons de Levant&nbsp;&raquo; fut chargé de la direction de cette manufacture. A la même époque (1607) le flamand François de La Planche créait à Chaillot une &laquo;&nbsp;manufacture de savons, négoce et traficq d&#8217;iceulx es villes de Paris, Rouen, Nantes et autres&nbsp;&raquo;.<br />
En faillite dès 1609, les bâtiments furent réutilisés par Marie de Médicis dans un but hospitalier. Le 5 septembre 1626, Pierre Dupont, &laquo;&nbsp;Tapissier ordinaire du Roy demeurant à Paris ès Galleries du Louvre&nbsp;&raquo; et Simon Lourdet&nbsp;&raquo;, Tapissier, demeurant à la Savonnerie près Chaillot&nbsp;&raquo; s&#8217;associèrent afin de produire&nbsp;&raquo; toutes sortes de tapis, autres emmeublements et ouvrages du Levant, tout en or, argent, soye, fleuret, que laine&nbsp;&raquo; en utilisant quelques jeunes orphelins issus de l&#8217;hôpital de Chaillot dont ils devaient assurer l&#8217;éducation.<br />
En 1671 la famille Dupont quitta les galeries du Louvre et s&#8217;installa à la Savonnerie. Dès 1673, la manufacture devient royale par la volonté de Louis XIV. A partir de cette date et pendant vingt ans les Dupont et les Lourdet travaillèrent ensembles, réunis à la Savonnerie de Chaillot et créèrent la célèbre série des tapis destinés au décor de la &laquo;&nbsp;Grande Galerie du Louvre&nbsp;&raquo;<br />
Après une période de crise dans les dernières années du XVII° siècle, la manufacture connut à partir de 1708 (nomination du Marquis d&#8217;Antin comme directeur des bâtiments et manufactures du Roi) et 1713 (Paix d&#8217;Utrecht) un nouvel essor. Tout au long du XVIII° siècle elle oeuvra pour les maisons royales, sous la direction de la famille Duvivier qui, à la suite de mariage remplaça les Dupont.<br />
La Révolution stoppa sa production mais sans faire disparaître la manufacture qui devint impériale avec Napoléon 1er. Enfin sous la Restauration elle fut rattachée aux Gobelins et malgré les protestations des ouvriers et de son dernier directeur Ange Duvivier, le transfert dans l&#8217;enclos des Gobelins eut lieu en 1826. La Savonnerie perdait ainsi son autonomie et devenait une annexe des Gobelins.<br />
La qualité des dessins fournit par les cartonniers a sans conteste contribuée au succès des Savonneries au XVIII° siècle. Ainsi dès 1670, Charles le Brun (Paris,1615 &#8211; Paris,1690) exécutait les dessins préparatoires aux Savonneries de la grande Galerie du Louvre. Pierre-Josse Perrot, qui suivit les leçons des ornemanistes Berain, Audran et indirectement Watteau, fut le créateur du style Louis XV dans le décor des tapis.<br />
Le peintre Michel-Bruno Bellangé joua le même rôle sous Louis XVI, et dans les dernières années du siècle il fut sans douté influencé par Soufflot, successeur de Perrot, il eut le monopole des dessins de la Savonnerie et créa un style très personnel lié à sa formation de peintre de fleurs. En 1778 il travailla pour le boudoir turc de Marie-Antoinette à Fontainebleau, fournissant plusieurs dessins pour le tapis. Pour les appartements de Marie-Antoinette à Versailles il fournit d&#8217;autres cartons: pour la chambre de la Reine en 1779-1780, pour le cabinet de la Méridienne en 1781. Il meurt à Rouen en 1793, privant la manufacture d&#8217;un talent brillant, original et productif qui avait créé un style précieux, élégant et fantastique correspondant au goût de Marie-Antoinette et qui fut imité très vite par d&#8217;autres manufactures, en particulier Beauvais.</p>
<p>Bibliographie : Pierre Verlet; The James A. de Rothschild collection at Waddesdon Manor. the Savonnerie, Office du Livre, 1982.</p>
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		<title>LES FAIENCES DE LUNÉVILLE ET SAINT-CLÉMENT</title>
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		<pubDate>Fri, 04 May 2012 14:50:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>barbara</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Lorraine a tenu depuis le XVIII° siècle, et tient encore, une grande place dans l&#8217;Industrie de la Céramique. Les anciennes faïences de Lunéville et Saint-Clément, connues dans le monde entier sont très recherchées par les collectionneurs. Au début du XVIII° siècle, de nombreuses manufactures se créent dans l&#8217;Est de la France. La vaisselle d&#8217;or [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Lorraine a tenu depuis le XVIII° siècle, et tient encore, une grande place dans l&#8217;Industrie de la Céramique.<br />
Les anciennes faïences de Lunéville et Saint-Clément, connues dans le monde entier sont très recherchées par les collectionneurs. </p>
<p>Au début du XVIII° siècle, de nombreuses manufactures se créent dans l&#8217;Est de la France. La vaisselle d&#8217;or et d&#8217;argent est frappée d&#8217;un impôt : plats et assiettes en métal précieux servent à payer les lourdes dépenses des guerres de Louis XIV.<br />
Même le Roi Louis XV utilise sa vaisselle d&#8217;or pour frapper sa monnaie. On parlait de se “mettre en faïence”, pour expliquer qu’on allait fondre ou vendre sa vaisselle d’or et d’argent pour acheter de la faïence. Alors la faïence remplace et imite les formes de la vaisselle d’or et d’argent.</p>
<p>FAIENCERIE DE LUNÉVILLE : Cette faïencerie fut créée vers 1718, mais sa notoriété date de 1723-1724.<br />
En 1749, elle acquière le titre de &laquo;&nbsp;Manufacture Royale&nbsp;&raquo;, qui est une consécration suprême.<br />
Et c’est en 1731 que Jacques Chambrette obtient ses lettres de franchise (ou permis de fabriquer). </p>
<p>FAIENCERIE DE SAINT-CLÉMENT : En 1757, Jacques Chambrette découvre des bancs d&#8217;argile à Saint-Clément, le 3 janvier 1758 des lettres de patentes l&#8217;autorisent à créer une nouvelle manufacture avec les mêmes privilèges que Lunéville.<br />
Saint-Clément était le territoire de l&#8217;Évêché de Metz, annexé au Royaume de France. La taxation de la production sortie de Saint-Clément était moins lourde que celle sortie des fours de Lunéville. Procédé ingénieux : la production de Lunéville est écoulée par Saint-Clément, la fraude fiscale expliquerait que les productions ne portent aucun signe d&#8217;origine pendant cette première période. (Garnitures de cheminées, bustes et lions couchés, jardinières ou corbeilles à fruits, vases de toutes dimensions, flambeaux, services de table, mais aussi une extraordinaire collection de 120 sujets différents, œuvres de Cyffle sculpteur venu de Bruges.)</p>
<p>Ici est née l&#8217;expression &laquo;&nbsp;se regarder comme des chiens de faïence&nbsp;&raquo; : La manufacture fabriquait des statuettes devenues célèbres mais aussi des chiens grandeur nature à mine rébarbative qui étaient disposées à l&#8217;entrée des immeubles, d&#8217;où l&#8217;expression.</p>
<p>D&#8217;abord très influencé par Strasbourg (les Hannong), Lunéville et Saint-Clément personnalisent leur production.<br />
Les décors &laquo;&nbsp;au chinois&nbsp;&raquo; datent de cette époque. On recevait l&#8217;Ambassade du Siam à Versailles, les grandes missions jésuites s&#8217;installaient en Chine, ces événements avaient vivement impressionné les contemporains, fous de &laquo;&nbsp;chinoiseries&nbsp;&raquo; .</p>
<p>Les Manufactures déclarées &laquo;&nbsp;Royales&nbsp;&raquo; jouissent d&#8217;un monopole dans la région et l&#8217;installation de la Cour de Stanislas à Lunéville permet un rapide développement des ventes.<br />
Mais la disparition de Stanislas et l&#8217;invasion des faïences anglaises à partir de 1786, acculent les manufactures à la faillite. Elles seront cependant reprises et orientées vers une production industrielle, nées au XVIII° siècle, elles ont maintenu leur activité sans interruption jusqu&#8217;à nos jours.<br />
La pharmacie de l’hopital et la grande fontaine d’angle sont des pièces célèbres au Musée de Lunéville. </p>
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		<title>LA TECHNIQUE DU VERRE EGLOMISE</title>
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		<pubDate>Thu, 03 May 2012 15:07:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La technique du verre églomisé remonte à l&#8217;Antiquité. Elle consiste à fixer une mince feuille d&#8217;or ou d&#8217;argent sous le verre; le dessin est exécuté à la pointe sèche et maintenu par une deuxième couche ou une plaque de verre. Ce procédé était utilisé en bohême sous le nom de &#171;&#160;Zwischengoldglasser&#160;&#187;. En France, c&#8217;est le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La technique du verre églomisé remonte à l&#8217;Antiquité. Elle consiste à fixer une mince feuille d&#8217;or ou d&#8217;argent sous le verre; le dessin est exécuté à la pointe sèche et maintenu par une deuxième couche ou une plaque de verre.<br />
Ce procédé était utilisé en bohême sous le nom de &laquo;&nbsp;Zwischengoldglasser&nbsp;&raquo;.<br />
En France, c&#8217;est le marchand Jean-Baptiste GLOMY (vers 1711-1786) qui remis ce procédé à la mode. Il utilisa notamment cette technique pour encadrer ses gravures en les entourant d&#8217;un filet d&#8217;or, donnant par la suite son nom au procédé.</p>
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		<title>LA PORCELAINE :  UN LUXE FRAGILE VENU DE CHINE</title>
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		<pubDate>Thu, 03 May 2012 13:35:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>barbara</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La belle porcelaine de Chine fut une des premières importations orientales de la Compagnie hollandaise des Indes Orientales. Dès le début du XVII° siècle, cet article d&#8217;exportation chinois représentait un objet de collection recherché et un bien durable précieux. Initialement les portugais la rapportaient de la Chine, pour la vendre ensuite dans de nombreuses villes, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.aveline.com/techniques/la-porcelaine-un-luxe-fragile-venu-de-chine/attachment/detail-imari" rel="attachment wp-att-1557"><img src="http://www.aveline.com/wp-content/uploads/détail-imari-150x150.jpg" alt="" title="détail imari" width="150" height="150" class="aligncenter size-thumbnail wp-image-1557" /></a>La belle porcelaine de Chine fut une des premières importations orientales de la Compagnie hollandaise des Indes Orientales. Dès le début du XVII° siècle, cet article d&#8217;exportation chinois représentait un objet de collection recherché et un bien durable précieux.</p>
<p>Initialement les portugais la rapportaient de la Chine, pour la vendre ensuite dans de nombreuses villes, parmi lesquelles Anvers. Les Néerlandais, eux aussi, se fournissaient à Lisbonne. Cependant lorsque Philippe II d&#8217;Espagne, en guerre avec les Pays-Bas, devint également Roi du Portugal en 1580, et qu&#8217;il bloqua le commerce entre le Portugal et les Pays-Bas, les armateurs néerlandais décidèrent d&#8217;appareiller les navires vers l&#8217;Orient.</p>
<p>En attaquant et en capturant des navires portugais (appelés &laquo;&nbsp;caracas&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;caraques&nbsp;&raquo;), les Néerlandais s&#8217;appropriaient des produits devenus introuvables dans le commerce; c&#8217;est probablement à ces navires que la porcelaine ainsi réquisitionnée doit son nom de &laquo;&nbsp;porcelaine caraque&nbsp;&raquo;.</p>
<p>La porcelaine caraque ou la porcelaine importée fut achetée directement soit aux armateurs des Indes Orientales, soit dans les ventes publiques, les foires ou les magasins de porcelaine par un groupe, sans cesse croissant, de riches et puissants bourgeois qui pouvaient se permettre ce luxe et le convoitaient. Selon les calculs du comptable anglais Gregory King,les Néerlandais, à la fin du XVIII° siècle, jouissaient du revenu moyen le plus élevé de l&#8217;Europe du Nord.</p>
<p>A cette époque, les souverains, les riches armateurs et les régents rassemblèrent de précieuses collections d&#8217;objets d&#8217;art rares et exceptionnels. A l&#8217;intérieur de ces collections ils distinguaient &laquo;&nbsp;le naturel&nbsp;&raquo;, c&#8217;est à dire produit par la nature comme les coquillages ou le corail, et &laquo;&nbsp;l&#8217;artificiel&nbsp;&raquo;, produit par la main-d&#8217;oeuvre.</p>
<p>Ces objets étaient exposés dans des salles appelées &laquo;&nbsp;cabinets d&#8217;art&nbsp;&raquo;. A la fin du XVI°siècle, la porcelaine chinoise tenait déjà sa place attitrée dans les cabinets d&#8217;art des souverains. Par la suite, ils aménagèrent des cabinets de porcelaine. Bien qu&#8217;il n&#8217;en exista plus en Hollande nous pouvons tout de même nous en faire une idée assez précise grâce au cabinet de porcelaine en miniature de la maison de poupées de Sara Rothé qui se trouve au &laquo;&nbsp;Gemeentemuseum&nbsp;&raquo;, Musée municipal de La Haye; et surtout grâce aux exemples conservés en Allemagne, tel celui de la Résidence de Würzburg.<br />
La porcelaine fabriquée en Chine sur commandes de l&#8217;Europe s&#8217;appelle &laquo;&nbsp;Chine de commande&nbsp;&raquo;. En s&#8217;adaptant au style de l&#8217;époque, cette porcelaine d&#8217;exportation vit sa qualité esthétique et son caractère typiquement chinois supplantés par des formes et des décorations adoptées aux désirs des clients.<br />
On notera que la demande de porcelaine importée dépassant très rapidement l&#8217;offre, les potiers néerlandais allèrent jusqu&#8217;à imiter la porcelaine chinoise. Le centre de ces activités était la ville de Delft, avantageusement située sur la Schie, rivière qui permettait l&#8217;accès navigable vers le reste du pays  et vers l&#8217;étranger.<br />
La fabrication de la céramique de Delft a connu son plein épanouissement entre 1660 environ et 1725, époque où la ville était le centre de faïencerie le plus important de l&#8217;Europe du Nord. Au milieu du XVII° siècle, le nombre d&#8217;ateliers de faïence passa de 8 à 288. La céramique néerlandaise se raffina tant que les faïenciers s&#8217;appelèrent &laquo;&nbsp;porcelainiers&nbsp;&raquo;, afin de bien établir une différence avec les porteries plus grossières qu&#8217;ils fabriquaient également.<br />
De nos jours la faïence de Delft est encore bien souvent appelée &laquo;&nbsp;porcelaine de Delft&nbsp;&raquo; mais, en réalité, aucune véritable porcelaine ne fut jamais facturée, pour la simple raison que les faïenciers ne possédaient pas le kaolin nécessaire à sa fabrication. Ils l&#8217;imitaient en recouvrant une céramique ordinaire d&#8217;un émail d&#8217;étain blanc qui, sous l&#8217;action de la chaleur du four, adhérait sans fondre à la poterie.<br />
Dès le milieu du XVII° siècle, en plus de la porcelaine bleue, on importa de Chine et du Japon des porcelaines multicolores qui mirent les faïenciers de Delft devant de véritables défis techniques avant qu&#8217;ils ne sachent les imiter.<br />
La production et le commerce des faïences de Delft connurent une envergure exceptionnelle. Son énorme influence se mesure au nombre de faïenceries qui furent crées dans les Provinces du Sud, en Allemagne, en France et qui, à leur tour, imitèrent la faïence de Delft. Vers le milieu du XVIII° siècle, la réputation de Delft commença à pâlir, évincée par la concurrence de la porcelaine européenne qui avait alors conquis le marché international.</p>
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		<title>Weisweiler Adam</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 15:04:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ébéniste originaire de la Rhénanie, Weisweiler vint à Paris et s’installa au 67, rue du Faubourg saint Antoine. Il se maria en 1777 et obtint sa maîtrise en 1778. Ses meubles de luxe étaient vendus par l’intermédiaire des Marchands-merciers Daguerre et Julliot. Il travailla avec Riesner, Benneman. Ces meubles sont de très grande qualité, utilisant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>	Ébéniste originaire de la Rhénanie, Weisweiler vint à Paris et s’installa au 67, rue du Faubourg saint Antoine. Il se maria en 1777 et obtint sa maîtrise en 1778. Ses meubles de luxe étaient vendus par l’intermédiaire des Marchands-merciers Daguerre et Julliot. Il travailla avec Riesner, Benneman.<br />
Ces meubles sont de très grande qualité, utilisant peu la marqueterie, préférant utiliser les jeux de placage sombre, ébène et acajou.<br />
Sa production se compose essentiellement de commodes à ventaux appelées « à brisure », de secrétaire en cabinet, de meubles à mécanique, de consoles et de petits meubles ( comme les guéridons à piétement en colonnette en bronze imitant le bambou).<br />
Il produisit des meubles pour la couronne comme le secrétaire pour le cabinet intérieur de Louis XVI à Versailles ou la table en laque du Japon pour le cabinet intérieur de Marie-Antoinette à Saint-Cloud.<br />
De nombreux musées possèdent des oeuvres de Weisweiler, comme le Louvre ou le Metropolitan museum et des Collections comme la Wallace Collection, celle du roi de Suède, celle de la reine d’Angleterre&#8230;.</p>
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		<title>Topino Charles</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 15:03:47 +0000</pubDate>
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		<title>Rubestuck François</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 15:02:51 +0000</pubDate>
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		<title>Riesener Jean Henri</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 15:01:37 +0000</pubDate>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 15:00:40 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Roger Vandercruse né en 1728, d’un père ébéniste ouvrier libre dans le faubourg saint-Antoine. Sa famille est liée avec Oeben, Riesner, Guillaume, Levasseur, Pioniez et Marchand. Il est reçu maître en 1749. Il se marie en 1750. En 1755, il reprend l’affaire de son père et estampille ses meubles R.V.L.C., pour Roger Vandercruse, francisé en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>	Roger Vandercruse né en 1728, d’un père ébéniste  ouvrier libre dans le faubourg saint-Antoine. Sa famille est liée avec Oeben, Riesner, Guillaume, Levasseur, Pioniez et Marchand. Il est reçu maître en 1749. Il se marie en 1750. En 1755, il reprend l’affaire de son père et estampille ses meubles R.V.L.C., pour Roger Vandercruse, francisé en  Lacroix ou Delacroix. Il livra des meubles au marchand-ébéniste Pierre II Migeon, à Joubert, à Poirier. R.V.L.C. excella dans la production de commodes, bonheur-du-jour et petites tables. Il livra des meubles à la couronne comme la commode pour la Comtesse de Provence à Fontainebleau en 1771.<br />
On retrouve ses oeuvres dans la collection du Duc de Roxburgh, la Collection Wildenstein, la Collection Lurcy, la collection Alfred de Rotshild et de nombreux musée comme le musée du Petit Palais, Waddesdon Manor,&#8230;</p>
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		<title>Petit Nicolas</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Apr 2012 14:58:26 +0000</pubDate>
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